Base de 460 € pour un cabinet de 20 m², charges calculées à part. Le déficit pour la commune, 26 815 € aujourd'hui, tomberait à 18 000 € puis à 6 000 € avec tous les soignants. Loyers des deux médecins en place inchangés pour l'instant : l'opposition le critique. Voté par 12 voix pour, 2 contre, 1 abstention ; revoté en septembre.
Pourquoi ça compte La maison de santé coûte de l'argent à la commune, et chaque soignant qui s'installe réduit ce déficit. L'enjeu est double : garder des soignants au village sans que le budget communal paie leurs locaux.
L'appartement de 100 m² du 3e étage, loué 11 fois en 2025 comme gîte (6 452,18 €), devient un logement à l'année pour une famille lasalloise : 630 € par mois à partir du 1er septembre.
Pourquoi ça compte La commune préfère un logement à l'année à une location touristique : un choix en faveur des familles, dans un village qui manque de logements.
Projet de réparation estimé à 189 500 € HT, soumis au Programme national Ponts (jusqu'à 60 % de subvention). « On le sait depuis des années », regrette un élu.
Pourquoi ça compte La commune sollicite une aide nationale réservée aux ouvrages d'art. Le vote ne lance pas les travaux : il permet seulement de déposer le dossier.
Départ d'une agente : une coordinatrice enfance jeunesse, sept postes d'adjoint d'animation (de 6 à 28 heures), deux avancements de grade, et un poste administratif à 35 heures en attendant un garde champêtre, faute de candidat.
Pourquoi ça compte Le départ d'une agente oblige à redistribuer les heures du pôle enfance. Le volume total d'heures ne change pas, mais il est réparti en plusieurs contrats.
Tarif unique pour les exposants hors marché, petits producteurs compris. L'opposition vote contre (12 pour, 3 contre).
Pourquoi ça compte Un tarif unique est plus simple, mais un petit producteur local paie désormais au mètre autant qu'un exposant venu d'ailleurs.
La minorité relève que les deux médecins en place ne voient pas leur loyer augmenter. L'adjointe aux budgets répond qu'ils paient déjà davantage, pour l'accueil et le secrétariat, et que la discussion se poursuit. Une conseillère demande d'associer le comité des usagers.
« Ce qui est bizarre dans l'explication c'est le terme équité, dans ce que tu viens de dire l'équité n'y est pas. »
Pour le maire, les petits producteurs font la réussite de la fête et y vendent tout. Une conseillère de la majorité défend l'égalité de traitement ; une conseillère de la minorité demande un règlement écrit, pour éviter les arrangements au cas par cas.
« Je ne trouve pas normal qu'un petit producteur local paye le même tarif qu'un extérieur. »
Un conseiller de la minorité s'inquiète de la multiplication des petits contrats. Les services répondent que deux d'entre eux ont été demandés par les agentes, et que des heures ont été proposées aux agentes déjà en poste.
« ce qui me gêne c'est le nombre d'heures, c'est des petits contrats, on ne vit pas avec ça. »
Un conseiller de la majorité regrette que les réparations aient été repoussées jusqu'à atteindre un coût très élevé, comme pour d'autres bâtiments communaux.
« Le problème c'est qu'on le sait depuis des années, et on repousse, on repousse, et maintenant on arrive à un chiffre exorbitant. »
Une élue de la minorité lit un nouveau courrier d'associations qui demande de rétablir l'enveloppe précédente. Le maire répond par la contrainte budgétaire ; la majorité met en avant l'aide en nature : salles, matériel, coups de main des agents.
« quand tu as 10 € dans ta poche, tu ne peux pas en dépenser 15. »