Présenté sans vote, « sans augmentation de la fiscalité locale ». La capacité d'autofinancement nette est nulle et la capacité de désendettement dépasse 13 ans, jusqu'à la fin de l'emprunt de l'école en 2026 (dernière annuité : 56 646 €). Investissements proposés : rénovation énergétique de l'école 400 000 €, poursuite du PLU 24 080 €, murs, ponts et parvis 23 000 €, abords de la crèche 20 000 €. Subventions aux associations : 30 000 €, comme en 2025.
Pourquoi ça compte C'était le dernier conseil avant les élections municipales : l'équipe sortante laisse une hypothèse de budget, que la nouvelle équipe votera ou modifiera. Avec une épargne nulle, toute dépense nouvelle devra être compensée.
La subvention du festival, qui a lieu en mai, est votée par 8 voix pour et 1 contre ; une élue conteste un vote de 6 000 € avant tout examen des subventions de l'année.
Pourquoi ça compte Le festival a lieu en mai et doit être financé avant le vote du budget. Le désaccord porte sur la méthode : voter une subvention avant d'avoir examiné l'ensemble des aides de l'année.
Deux parties de la place, déclassées en décembre 2025, sont vendues 60 € le m² : 3 120 € et 1 620 €. Frais de géomètre et de notaire à la charge des acquéreurs.
Pourquoi ça compte Une petite partie de l'espace public devient privée : elle a d'abord été retirée du domaine public, puis vendue aux propriétaires voisins.
57 330,40 € au titre du fonds de concours de la nouvelle crèche, sur un total de 134 106,77 € pour la commune.
Pourquoi ça compte La commune participe à la nouvelle crèche intercommunale : ce versement solde presque sa part.
Budget 2026 de la convention porté de 70 300 à 70 990 € TTC. Le budget principal prend en charge une partie des dépenses, faute de quoi le prix de l'eau augmenterait fortement, selon l'adjoint aux finances.
Pourquoi ça compte Depuis 2023, l'eau relève de la communauté de communes, mais la commune assure le service au quotidien et se fait rembourser. Le budget de la commune en prend une partie à sa charge pour limiter la hausse du prix de l'eau.
Une élue conteste le calendrier, pas le festival. Le maire répond que l'enveloppe ne change pas. Trois élus ne participent ni au débat ni au vote.
« je ne suis pas d'accord pour qu'on vote 6 000 € aujourd'hui alors qu'on n'a même pas encore regardé les budgets. »
Une élue regrette le moment choisi. Le maire répond qu'il s'agit de donner de la durée aux actions de l'association ; l'adjoint aux finances précise que seul le contrat est pluriannuel, pas le tarif.
« Ce qui change dans la convention ADYCT, c'est la durée de la convention, de 3 ans renouvelable avec un délai de résiliation de 6 mois. Le tarif n'est pas pour 3 ans. »
Le dispensaire veut sous-louer ponctuellement à des thérapeutes pour des consultations payantes. Un conseiller demande pourquoi ils ne vont pas à la maison de santé.
« Si on autorise cette sous-location, comme ils vont percevoir une participation pour l'occupation de ces locaux pour des consultations « privées », on augmente le loyer. »
Une conseillère souhaite que les habitants le sachent. L'adjoint aux finances explique que c'est toléré et répandu.
« La quasi-totalité des communes de la communauté le font, sinon le prix de l'eau augmenterait fortement. »
Présenté sans vote, le budget laisse une épargne nulle une fois les emprunts remboursés : il faudra réduire des dépenses, augmenter des recettes, ou les deux.
« La CAF nette est nulle ce qui signifie qu'il faut étudier pour 2026 et 2027 comment améliorer la situation, soit en réduisant les dépenses de fonctionnement, soit en augmentant les recettes, soit en jouant sur les 2 tableaux. »