La contribution 2026 au SDIS, 44 886,05 €, est suspendue tant qu'aucune solution n'est trouvée pour le centre de secours de l'Aigoual, qui manque de sapeurs-pompiers professionnels. Les six maires concernés et les communes de la Communauté de communes font de même.
Pourquoi ça compte La contribution n'est pas annulée, seulement reportée : elle reste due. Suspendre son paiement est un moyen de pression des maires du secteur pour obtenir des pompiers professionnels à l'Aigoual.
Le compte financier unique attend le visa des finances publiques : il est présenté, pas voté. Excédent global annoncé, tous budgets : 376 532,38 €. Le vote est renvoyé à une séance ultérieure.
Pourquoi ça compte Tant que les comptes ne sont pas votés, les résultats de 2025 ne peuvent pas être reportés sur le budget 2026. Le compte financier unique remplace deux documents : le compte du maire et celui du trésorier.
Poste non permanent créé à partir du 15 mars 2026, pour diriger le centre de loisirs, un diplôme d'État étant exigé. Contrat de 3 mois et 18 jours, renouvelable dans la limite de 18 mois.
Pourquoi ça compte Sans directrice diplômée, le centre de loisirs ne peut pas accueillir autant d'enfants. Le poste, jusque-là tenu par une bénévole, devient un emploi rémunéré.
La commune renonce à la PS Jeunes (50 % d'un poste à temps plein, à condition d'un agent unique) pour la PSO, payée à l'heure de présence : 0,92 € par heure et par enfant. 32 jeunes sont inscrits ; écart estimé à environ 4 000 €.
Pourquoi ça compte L'aide de la CAF ne dépend plus d'un poste mais de la fréquentation : plus les jeunes viennent, plus elle rapporte. La commune garde la liberté d'organiser l'accueil comme elle l'entend.
Un candélabre abattu par un arbre en octobre 2025 est remplacé par le SMEG : 2 088,76 € HT, à la charge de la commune ; le mobilier urbain n'est pas assuré.
Pourquoi ça compte Le mobilier urbain n'est pas assuré : un dégât sur la voie publique est payé par la commune, sauf catastrophe naturelle reconnue.
Une conseillère demande si l'assurance couvre le candélabre abattu. Réponse des services de la mairie : seuls les bâtiments et les véhicules sont assurés.
« On est assuré pour les bâtiments, les véhicules mais pour le mobilier urbain qui est sur l'espace public malheureusement, l'assurance ne fonctionne pas sauf s'il y avait eu une déclaration de catastrophe naturelle. »
L'adjoint aux finances explique pourquoi le poste est créé maintenant : la situation provisoire durait.
« Ce poste était occupé par une personne sous le statut de bénévole, on en avait déjà parlé, mais là, la situation perdurant, il est souhaitable que ce poste soit dûment créé jusqu'à début juillet, aux vacances scolaires. »
La CAF refusait l'organisation choisie par la commune : deux directeurs, une fille et un garçon, au lieu d'un seul à temps plein. À la question d'une conseillère sur l'effet financier, l'élue chargée de l'enfance répond par un écart d'environ 4 000 €, sans dire s'il s'agit d'un gain ou d'une perte.
« Mme OLIVIER : Au niveau financier, est-ce que ça reviendrait à peu près au même ? Mme ZANCHI : A aujourd'hui il y a une différence d'environ 4 000 €. »
L'adjoint aux finances précise que la contribution se paie chaque mois : le sursis ne retient qu'un douzième à la fois.
« Je précise que cette contribution est versée mensuellement, on paye tous les mois 1/12ème, donc là on sursoit à 1/12ème mais si ça met 6 mois… charge au SDIS de régler rapidement le problème. »
Le déficit de la cantine passe de 30 157,01 € en 2024 à 14 924,13 € en 2025. À la question d'une conseillère, l'adjoint aux finances l'explique par un rattrapage d'aide versé en 2025.
« M. BENEFICE : Il y a un rattrapage de 2024 qui a été versé en 2025. »